La vidéo que voici est intéressante à plus d’un titre. Tout d’abord, elle remet en comparaison et en relief le mode économique développé par le Japon pour s’être maintenu jusqu’au début des années ’90 aux premières places des puissances économiques mondiales.
Mais surtout, il s’agit d’une critique en règle de l’idée d’efficacité d’une réforme qui ne serait que fiscale pour faire revenir une économie plus saine à un Etat qui la déploierait. Celui-ci ne retrouverait pas son crédit d’antan. Le cas de la France évoquée dans le support est d’autant plus important que la France y est vue comme une puissance moyenne vite contrainte de faire appel à de la sous-traitance étrangère dans les domaines où la recherche de pointe est nécessaire.
Dialogues entre les élites, échanges d’informations, prises de participations de part de marchés dans les secteurs d’expertises de demain et une volonté de trouver des marges de manœuvre dans les programmes économiques sont davantage des voies de solutions prônées par Christian Harbulot au colloque du Groupe Xerfi du 8 juin 2011.
La société de la connaissance telle qu’envisagée par la Conférence de Lisbonne est décrit par M. Harbulot comme un échec à l’heure actuelle, en comparaison avec la réactivité des mondes anglo-saxons dans ce domaine innovant, en termes de management et de compétitivité essentiellement.
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