La multiplication des événements météorologiques donne du grain à moudre aux thèses de réchauffement climatique

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L'ouragan Katrina, de sinistre mémoire en Louisianne, fin 2005

L'ouragan Katrina, de sinistre mémoire en Louisianne, fin 2005

L’Asie et les Etats-Unis sous la menace d’ouragans, l’Europe occidentales sous forte pluviométrie et des températures fort basses, la corne de l’Afrique empêtrée dans une sécheresse d’une exceptionnelle intensité et gravité… en tous ces points du globe, les éléments semblent se déchaîner au profit de la thèse des effets du réchauffement climatique.

Pourtant, les statistiques semblent plus timides à abonder dans ce même sens : ainsi, en ce qui concerne les ouragans, les années 1950, 1970, par exemple ont aussi montré des augmentations du nombre de catastrophes sans que, pour autant, une réelle tendance à la hausse se soit dégagée. Plus près de nous, chacun se souvient des canicules à répétitions qui ont sévi en Europe entre la seconde moitié des années quatre-vingt-dix et les quelques premières années du vingt-et-unième siècle, avec 2003 comme année de sinistre mémoire en France lorsque l’on retrouvait des personnes mortes de soif chez elles. Aujourd’hui, plus personne n’évoque ces périodes de réchauffement qui, sans recul, auraient pu plaider, avec plus de poids, à un réchauffement climatique que les étés maussades européens !

S’il est vrai qu’actuellement, le niveau des glaces arctiques baisse significativement, ce qui peut avoir un effet sur le Gulf Stream et les températures dans l’Atlantique Nord, les glaces de l’Antarctique se portent plutôt bien en augmentant leurs surfaces… Cette contradiction encourage certains défenseurs du « réchauffement » climatique à promouvoir plutôt l’appellation « changement » climatique, pour contourner cette épineuse question de températures !

Le renforcement dans l’esprit des populations de l’urgence climatologique mondiale s’explique aussi par le choc des images, généralement d’autant plus choquantes qu’elles illustrent des situations proches de régions densément peuplées ou faisant l’objet d’une agriculture intensive. Il est vrai que les glissements de terrains répondent plus à des questions d’érosion et d’affectation de sols plutôt que de météorologie.

Ne perdons pas de vue non plus, parmi les cultures altermondialistes, l’immense majorité de celles qui prônent de près ou de loin la décroissance économique comme objectif et qui peuvent se servir de la sensibilité humaine aux catastrophes environnementales comme argument fallacieux. Et c’est en réaction libérale à ce courant d’esprit que le monde industriel s’engouffre dans la faille environnementaliste afin de rester compétitif par rapport à une clientèle influencée.

Que les modifications du climat soient d’origine anthropique ou pas est un débat dont le mérite pour bien des environnementalistes est qu’il sera toujours scientifiquement indécidable, ce qui leur permet de toujours défendre leur « fond de commerce » ! Mais une chose est sûre : l’environnement sera de plus en plus intégré au sein des industries, privant petit à petit les contestataires du libéralisme d’arguments de poids.

L’équipe de www.EurasianFinance.com ©

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